Maison
Lassagne

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Notre histoire

La convivialité en héritage !

A l’origine, MAISON LASSAGNE c’est d’abord un projet de couple, celui que forment à la ville Aude et Bertrand Beaugé.
« Après des parcours professionnels aux services de grandes structures, nous avons décidé en 2015 de conjuguer nos talents de facilitateurs de connexions et notre sens de l’hospitalité dans une aventure commune. Sensibles à l’évolution de la demande des entreprises qui recherchent de plus en plus un « supplément d’âme » pour leurs évènements, c’est avec l’appui de l’architecte Bruno Godefroy et de son épouse Véronique (encore un joli duo !) que nous avons entrepris de rénover cet ancien atelier de CANUT. MAISON LASSAGNE a ouvert ses portes le 6 février 2017, heureuse de compter parmi les sites atypiques & haut de gamme dédiés au tourisme d’affaires à Lyon.»

Qui sommes-nous ?

Nous sommes mariés, heureux parents de 3 enfants et c’est un peu notre 4ème enfant que nous vous présentons à travers MAISON LASSAGNE. Une magnifique aventure qui nous procure le sentiment d’être à notre juste place.

Aude, une hôte investie

«Mon expérience de 12 ans en gestion des Ressources Humaines, ainsi que de maman m’ont fait évoluer dans des sphères à forte valeur ajoutée humaine.
Organisatrice compulsive, j’aime créer des moments de convivialité, faire plaisir et recevoir. Mes clients, mes collaborateurs, mes amis, souvent comblés, m’ont encouragé à investir la piste évènementielle… MAISON LASSAGNE s’inscrit donc comme une évidence. »

Aude

Bertrand, un hôte attentionné

« J’ai eu la chance, pendant 12 ans, de pouvoir allier ma passion de l’automobile avec mon travail ; domaine dans lequel écoute et attention sont primordiales pour un service de haute qualité. J’aspire désormais à placer l’humain au cœur de mon activité. Travailler avec ma femme et construire une relation durable avec mes clients est pour moi une nouvelle source d’épanouissement professionnel. MAISON LASSAGNE est le fruit de cette grande réflexion. »

Bertrand

MAISON LASSAGNE, un lieu riche en histoire

Située au 3ème étage d’un immeuble d’architecture « Soufflot » de 1828, pénétrez au cœur du patrimoine historique de LYON via notre magnifique cours traboule pour accéder à notre appartement, un ancien atelier de canut de 172m2.

Ancien atelier de Canut

Un lieu pré-destiné à favoriser le travail collectif dans une ambiance familiale.

Que signifie le mot « canut » ?

Pleinement inscrit dans le patrimoine de Lyon, « Canut » est l’appellation d’un ouvrier tisserand de la soie. Au XIXème Siècle, les canuts travaillaient sur les machines à tisser, on les retrouvait principalement dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon.

Comment était aménagé un appartement de canut ?

L’atelier de travail étant familial, l’appartement de canut était organisé en fonction de la cohabitation travail-famille.

Côté fenêtre se trouvaient les métiers, alors que dans le coin le plus sombre, une soupente mezzanine était aménagée : la partie haute hébergeait la chambre, la partie basse servait de cuisine.

Au plafond, de larges poutres de chêne permettaient de fixer solidement l’imposant métier. De hautes fenêtres laissaient rentrer la lumière.

Dans un coin, on trouvait souvent un oiseau en cage. Sa bonne santé garantissait l’absence de gaz toxiques.

Traversée par une traboule

Un lieu de passage.

Qu’est-ce qu’une traboule ?

Le mot « traboule » est un mot typiquement lyonnais, il s’agit plus exactement d’une cour traversante reliant 2 rues entre elles, le mot traboule signifie littéralement « passer à travers ».

Ces chemins de traverse sont l’outil idéal pour se déplacer dans la ville à l’abri des autorités, souvent ignorantes de leur configuration exacte. Jusqu’à l’invention du digicode, elles ont servi d’abri et de chemin pour les mouvements populaires. Aujourd’hui, la ville de Lyon ouvre cette traboule aux visiteurs (en savoir plus).

Immmeuble d’architecture Soufflot

Une architecture typiquement lyonnaise.

A quelle époque a été construit l’immeuble de MAISON LASSAGNE ?

À partir du milieu du XVIIIe siècle, Lyon étouffe dans son centre ville. Sous l’impulsion de l’architecte Soufflot, on bâtit le quartier Saint-Clair, axé sur la rue Royale, en comblant une ancienne Lône (bras mort du Rhône).

L’immeuble est un ancien relais de poste construit entre la fin du XVIIIème et du XIXème siècle, il a  conservé tout son cachet d’origine ainsi que ses plus beaux éléments architecturaux : deux grands escaliers de pierre, de délicates ferronneries,  une cour traboule répertoriée, des pierres apparentes, de beaux plafonds à la française.

L’appartement est érigé autour d’une cour cavalière, il s’ouvre à la fois sur la rue Royale et le quai André Lassagne  donnant la possibilité d’y accéder par ces deux adresses.

Un quartier historique et un héros de la résistance

Une adresse symbolique, historique et héroïque.

Plus qu’un quartier, un symbole

MAISON LASSAGNE est  placé plus précisément au coeur du quartier historique Saint-Clair dont le quai portait le même nom, sur la rive droite du Rhône. Il s’appelle aujourd’hui « quai André Lassagne » et accueille MAISON LASSAGNE au n°11.

Qui était André Lassagne ?

André Lassagne est né à Lyon le 23 avril 1911, il y est mort le 4 avril 1953. Il fût un héros de la résistance et sénateur lyonnais.

Il a été l’inspecteur général de l’armée secrète en zone sud. Une plaque l’unit à Jean Moulin place Tolozan. Il avait été arrêté avec lui à Caluire le 21 juin 1943.

Candidat à la mairie de Lyon contre l’inamovible Edouard Herriot, il a été conseiller municipal et conseiller général du Rhône. Parlementaire, il s’est surtout occupé d’éducation nationale et des relations franco italiennes après avoir été professeur d’italien au lycée du Parc et à Rome.

 

Les pentes de la Croix-Rousse

Un territoire classé au patrimoine de l’UNESCO.

Un quartier qui monte vraiment ?

Le quartier des Pentes est accroché à la colline de la Croix-Rousse (qui culmine à 300m) et donc en forte déclivité.

Plusieurs artères s’appellent explicitement des « montées » : Montée de la Grand’Côte, montée Saint-Sébastien, montée des Carmélites, etc.

On y trouve de nombreuses traboules, passages entre immeubles, parfois couverts et constitués de volées d’escaliers, qui sont en fait des raccourcis pour se rendre au centre-ville, vers Les Terreaux.

Les pentes constituent un ensemble dévolu aux piétons avec ses rues étroites, en pente ou en escaliers.

Comme dans le Vieux Lyon, la rénovation de ce vieux quartier (de soyeux à l’origine) a amené des nouvelles populations plutôt jeunes et tournées vers des activités culturelles.

Une voisine 2 étoiles

La célèbre Mère Brazier.

Qui est Eugénie Brazier ?

La rue Royale est célèbre pour abriter, au numéro 12 de la rue, le restaurant La Mère Brazier à l’origine tenu par Eugénie Brazier, considéré comme un haut-lieu de la gastronomie lyonnaise .

Arrivée à Lyon en 1914, elle ouvrit son restaurant en 1921, lequel devint le premier trois étoiles décerné à une femme par Michelin (de 1933 à 1939), et fut racheté en 2007 par Mathieu Viannay.

Une énigme passionnante

Sous nos pieds, des arêtes enigmatiques.

Connaissez-vous le mystère des arêtes de poisson lyonnaises ?

Les « Arêtes de Poisson », ou « réseau des Fantasques », part importante du patrimoine lyonnais, sont des galeries du XVIIe siècle, probablement militaires, uniques en France.

Ce réseau est composé d’une arête centrale et de 34 galeries latérales qui serpentent du « Gros Caillou » jusqu’à la place Louis Chazette, d’ou leurs noms arêtes de poissons.

Découvert qu’en 1959, il n’a été mis à jour qu’à la suite d’un affaissement de terrain. Situé à 40 m sous terre, il occupe un total de 2,5 km. Il est formé d’une artère de 156 mètres de long d’où partent 34 galeries terminées en cul-de-sac, reliées par 16 puits carrés à une seconde artère, plus profonde et parallèle à la première. Toutes sont en pierres de taille et font 2 m de haut sur 2 m de large.

De quoi diable peut-il bien s’agir ? Qui a pu faire construire un tel réseau de tunnels ?

Notons une chose curieuse : des ossements humains ont été trouvés dans l’une de ces arêtes et, semble-t-il, camouflés… Voici ce que relate Lyon Capitale le 30 mars 2008 : « Ossements humains sous la Croix-Rousse »

« Insolite. Deux chercheurs indépendants viennent d’apporter la preuve que la Ville de Lyon a muré des ossements humains dans les sous-sols de la Croix-Rousse.

Pourquoi ? Mystère.

La rumeur courait depuis des années : des squelettes se trouvaient quelque part dans l’une des 34 « arêtes de poissons », ces souterrains, uniques en Europe, qui s’enfoncent dans les profondeurs de la Croix-Rousse, en direction du Rhône. Sauf que personne n’en avait la preuve matérielle, pas même les cataphiles les plus avertis. C’est chose faite, Eric Fuster et Walid Nazim viennent de mettre la main sur des archives des services techniques (voirie) de la Ville de Lyon. Datés des 19 mai et 1er décembre 1959, sous le code Vae/L. 8002 et Vae/L. 8397, les documents attestent la présence d’une « région à ossements humains » : « dans la dernière galerie découverte, nous avons trouvé une quantité importante (de l’ordre de 4 à 5 mètres cubes) d’ossements humains paraissant très anciens (crânes, tibias, côtes, etc., etc.) »

On parle de nous

Parce que les avis des personnes qui ont vécu une experience à MAISON LASSAGNE comptent…